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Les deux livres intitulés ‘’Ne les laisse pas cotiser pour mon cercueil’’ et  »La fille de l’éléphant et de la lionne’’ de l’écrivaine Fatoumata Sanoh ont été présentés aux publics littéraires. C’était en faveur d’une cérémonie organisée par la maison d’édition Harmattan-Guinée ce jeudi 21 Janvier 2021 au Centre Culturel Guinéen (CCFG)

Placée sous la présidence d’honneur de l’ancien Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré, cette rencontre littéraire  a été une occasion pour l’écrivaine Fatoumata Sanoh  par ailleurs membre de l’association des écrivains de Guinée d’expliquer au public le contenu de ces deux ouvrages.

« Le premier livre intitulé ‘’Ne les laisse pas cotiser pour mon cercueil ‘’, comprend 58 pages. Je l’ai écrit pour parler de ma tante. Une tante qui m’a toujours admiré. Elle est tombée malade à Dakar et moi, j’étais à Conakry. Je suis allée à Dakar espérant qu’elle allait s’en sortir, mais elle a finalement succombé. Donc je suis restée à penser à elle. Je peux dire que ce livre est une thérapie. C’était vraiment pour me soigner que je l’ai écrit en trois jours et cela m’a fait du bien. Le second roman, ‘’la fille de l’éléphant et de la lionne’’, est composé de 92 pages. J’ai écrit ce livre pour ma maman. Parce qu’elle nous a initié aux contes très jeunes. Et parmi les enfants, j’étais celle qui était la plus intéressée par les contes et les histoires qu’elle nous racontait. Et c’est ainsi que j’ai décidé d’écrire ce livre dans lequel je raconte des contes qui pour moi jouent un rôle très important dans l’éducation et la lutte contre le stress», a-t-elle expliquée devant des élèves venus de plusieurs écoles.

Et l’auteure d’ajouter « dans ces deux livres,  je parle aussi du système éducatif, la diversité ethnique et religieuse, la nécessité de vivre ensemble et la déscolarisation prématurée de la jeune fille ».

De son côté, le Directeur Général de la maison d’édition Harmattan-Guinée n’a pas manqué de mots pour saluer la grandeur et l’engagement de l’écrivaine pour la promotion du livre et de la lecture en Guinée.

 « C’est une grande femme de qualité. Elle est très maternelle. Depuis qu’on a ouvert cette maison d’édition, elle est à nos côtés. Elle était un peu frustrée parce que ses ouvrages n’étaient pas chez l’harmattan, mais il fallait prendre du temps pour analyser pour que les ouvrages soient de qualité avant de paraître. Elle a su attendre, elle a su patienter, et aujourd’hui nous sortons ses deux ouvrages. Tout ça, pour dire que même si vous êtes un professeur, il faut prendre du temps pour écrire », a laissé entendre Sansy Kaba Diakité.

Abdoulaye Barry

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