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Célébrant la journée internationale des droits de la femme ce lundi 08 mars 2021, la Présidente du parti Front pour l’Alliance Nationale (FAN) Dr Makalé Camara a formulé des recommandations envers les autorités pour une implication effective des femmes dans la politique.

Visiblement préoccupée pour l’amélioration des conditions de vie de la gent  féminine qui, selon elle passe forcément par la politique, l’ancienne ambassadrice de la Guinée au Sénégal trouve anormal ce manque de soutien  des décideurs publics en ce qui concerne  la promotion, la protection du droit des femmes surtout celles évoluant  dans la politique.

« Il faut absolument faire une discrimination positive en faveur des femmes pour les amener en politique. Telles qu’on est aujourd’hui en économie à aider les femmes pour leur autonomisation, si on veut que cette moitié puissent s’impliquer mieux en politique, il faut les cochés. Il faut surtout mettre des moyens financiers à la disposition des femmes pour quelles puissent se battre avec les mêmes armes que les hommes. L’avenir de l’Afrique ce sont les femmes, vous avez vu aujourd’hui sur le plan international combien de femme africaine sont entrain d’émerger, de s’impliquer dans des institutions internationales. Il faut donc donner la chance aux femmes d’émerger, de se redresser vu que la gestion des femmes est rigoureuse, elle est basée sur la compétence  parce que là où les hommes donnent 2 fois, les femmes peuvent donner 3 fois pour se faire connaître. Il faut donc aujourd’hui que les gouvernants africains se donnent le courage la volonté politique d’aborder, d’accompagner les femmes politiques et de les financé », a-t-elle indiqué d’entrée.

« Les femmes sont la moitié du ciel. Plus de 52% des femmes doivent être impliquées dans la gestion socio économique du pays surtout  dans la gestion politique parce que c’est à partir de la politique qu’on a le pouvoir », renchéri la Présidente du parti FAN avant de terminer par des conseils à l’endroit de la gent féminine « c’est quand on a le pouvoir qu’on peut décider de mettre un programme en exergue. Aujourd’hui les femmes n’en constituent que de bétail électoral. Quand il y a des élections, les politiques  les appellent pour des animations,  des mobilisations et des sensibilisations. Il faut que cela cesse. Les femmes  doivent dépasser le niveau sensibilisatrice,  d’animatrice, pour s’ériger au niveau des politiciens qui ont des projets à mettre en place ».

Abdoulaye  Barry

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